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    July 07

    Mémoire blanche ...

    ICONATOR_0ff6a8f58f0b3c234f36d10d19583d9e Faire le vide dans sa tête.  Oublier pour ne pas souffrir.  Se refermer telle une huître qui se tapit dans le sable du mieux qu' elle peut.  Tenter de rejeter les souvenirs blessants et envahissants.  Voilà le syndrome de la mémoire blanche ... ou noire peut-être.  Oui, voiler d' une couverture d' une opacité sans fin toute allusion à un passé troublant et une autre vie possible .

    Mais rien n' y fait.  L' amertume persiste.  Entre temps, le printemps arrive quand même.  Pourtant synonyme de renaissance, soleil, chaleur et des beaux jours.  Je souris, rien n' y paraît.  Mais dans mon coeur, un arrière goût de mort.  Le deuil à faire d' une enfance perdue, d' un amour envolé à tout jamais, d' une vie ratée et compliquée à cause de certaines maladies. 

    Cependant, je m' active chaque jour, sans rien laisser voir, dans mon rôle actuel.  Celui-là où je suis rendue dans mon existence.  Je tente tant bien que mal d' accueillir et d' accepter ma destinée.  Mais je ne peux oublier, je ne peux m' empêcher de pleurer parfois et de regretter amèrement.  D' en vouloir à cette infâme maladie mentale qui aura gâchée une bonne partie de ma vie.  Maintenant que je suis stabilisée par les médicaments, je ne suis plus la même et je reconnais facilement mes erreurs.  Aussi je chemine plus facilement.  Or j' ai du mal à me pas à me pardonner, à faire totalement la paix sincère avec mon passé sur presque tout ses aspects.  En surface, en apparence, je semble rétablie complètement mais au plus profond de mon âme c' est le tourment insoutenable.  Un peu comme une tempête en mer qui remue violemment ses vagues gigantesques, mes émotions fracasse mon coeur en mille miettes.

    Et l' exemple peut être en sens inverse aussi.  Lorsque tout est calme, que le soleil brille, que les oiseaux chantent, l' océan est d' un calme apaisant mais nul ne peut voir, du bord de la plage, ce que renferme ses sombres profondeurs.  Sous ces eaux ondoyants et reposants, le mal, la terreur et la souffrance existent.  On ne peut nier toutes les horreurs qui se sont produites en mer.  Elles font parti intégrante de l' histoire.  Or, c' est comparable à ma réalité.  Je tente fortement de maîtriser mes peines internes et de vivre chaque jour comme il vient.  Cependant, je ressens parfois le grand besoin d' extérioriser la douleur.  Il est préférable que je le fasse sur cet ordinateur plutôt que d' embêter les gens de mon entourage.    Et de leur faire de la peine aussi.

    Enfin, je reconnais le véritable problème dans toute cette histoire qu' est la mienne; c' est d' accepter et faire le deuil sur mon passé.  Assumer là où mes choix mon amenés.  Mais pour l' instant je n' y suis pas parvenu encore.  Certain choix demeurent selon moi inacceptables et inexcusables.  Je les porte telle une croix sur mon âme.  Impossible de m' en départir pour l' instant.  Peut-être un jour ...

    En attendant, je transcris parfois un peu mes pensées pour alléger le poids de mes regrets.  Et je tente d' aborder chaque nouveau jour avec le syndrome de la mémoire blanche, c' est à dire, surtout ne pas se souvenir.  Car les cicatrices laissées sont tout simplement trop douloureuses encore et toujours.

    Je demeure à jamais endeuillée ...

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    July 05

    Mais au bout du chemin, que restera t' il ?

     

    LES ÉTOILES FILANTES

    Si je m' arrête un instant
    Pour te parler de ma vie
    Juste comme ça tranquillement
    Dans un bar rue St-Denis

    J' te raconterai les souvenirs
    Bien gravés dans ma mémoire
    De cette époque où vieillir
    Était encore bien illusoire

    Quand j' agaçais les p' tites filles
    Pas loin des balançoires
    Et que mon sac de billes
    Devenait un vrai trésor

    Et ces hivers enneigés
    À construire des igloos
    Et rentrer les pieds g'lés
    Juste à temps pour Passe-Partout

    Mais au bout du ch' min dis-moi c' qui va rester
    De la p' tite école et d' la cour de récré ?
    Quand les avions en papier ne partent plus au vent
    On se dit que l' bon temps passe finalement ...

    ... Comme une étoile filante

    Si je m' arrête un instant
    Pour te parler de la vie
    Je constate que bien souvent
    On choisit pas mais on subit

    Et que les rêves des ti-culs
    S' évanouissent ou se refoulent
    Dans cette réalité crue
    Qui nous embarque dans le moule

    La trentaine, la bedaine
    Les morveux, l' hypothèque
    Les bonheurs et les peines
    Les bons coups et les échecs

    Travailler, faire d' son mieux
    En arracher, s' en sortir
    Et espérer être heureux
    Un peu avant de mourir

    Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
    De notre p'tit passage dans ce monde effréné ?
    Après avoir existé pour gagner du temps
    On s'dira que que l' on était finalement

    ... Que des étoiles filantes

    Si je m' arrête un instant
    Pour te parler de ma vie
    Juste comme ça tranquillement
    Pas loin du Carré St-Louis

    C' est qu' avec toi je suis bien
    Et que j' ai pu' l' goût de m' en faire
    Parce que tsé voir trop loin
    C' pas mieux que r' garder en arrière

    Malgré les vieilles amertumes
    Et les amours qui passent
    Les chums qu' on perd dans' brume
    Et les idéaux qui se cassent

    La vie s' accroche et renaît
    Comme les printemps reviennent
    Dans une bouffée d' air frais
    Qui apaise les coeurs en peine

    Ça fait que si à' soir t' as envie de rester
    Avec moi, la nuit est douce on peut marcher
    Et même si on sait ben que tout dure rien qu' un temps
    J' aimerais ça que tu sois pour un moment ...

    ... Mon étoile filante

    Mais au bout du ch' min dis-moi c' qui va rester...
    Mais au bout du ch' min dis-moi c' qui va rester...

    ... Que des étoiles filantes

    ************************************************

    July 03

    L' homme vs l' enfant

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    Un cri strident, du fond de la ruelle

    Vient de faire entendre ses échos

    Et la petite fille encore toute belle

    S' étend sur le sol, sur le dos

     

    C' est le silence qui enterre ses cris

    Et les humains qui s' occuperont du corps

    Mais avant surgiront bien quelques rats et souris

    Qui la déchiquetteront, comme la bête, sans remords

     

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    La bête c' est l 'homme, l' assassin

    La brute qui a fait d' elle, une âme

    Mais qui auparavant aura pris son sein

    Pour adoucir le feu alors qui l' enflamme

     

    Une fois son horrible appétit rassasié

    De peur que quelqu'un sache

    Sa cruauté ira même jusqu' à la tuer

    De cette façon ainsi effacera toutes taches

     

    Mais un jour ce brutal étranger

    Rencontrera l' ange de cet enfant

    Qui par des forces obscures et inexpliquées

    frappera son bourreau d' un impitoyable vent

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    Années 80

    July 02

    Quelqu'un peut-il m'expliquer?

    Pourquoi je me retrouve avec plusieurs albums de "photos de mon blog" et surtout plusieurs fois la même image?  J'utilise souvent windows live writer pour rédiger mes écrits.  Quelqu'un saurait-il m'éclairer ?  Merci.

    Un nouveau dessin

    Voici un nouveau dessin.   Je ne sais pas ce qu'il a mais il y a quelque chose qui cloche, au niveau des proportions peut-être mais j'ai du mal à trouver (visage trop long je crois).  Mais je suis tannée et je passe donc à un nouveau projet de dessin.  Je ne sais pas encore lequel ...

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    Sweeny Todd

     

     

    On m' a fait le mal

    Une nouvelle section s' ouvre ici; celle où j' y inscrirai quelques poèmes très simples que j' ai jadis créés (sans aucun ordre chronologique) et peut-être ceux à venir, car cela fait quand même pas mal de temps que je n' ai rien composé.  Les médicaments auraient-ils tués ma créativité?  Peut importe ... voici donc quelques-uns de ces poèmes, souvent très sombres mais qui m' ont beaucoup aidés à libérer mes émotions du moment. 

    Comme le dit si bien ma citation préférée;

    "La souffrance qui se tait n' en est que plus funeste." ~ Racine

     

    Mai 2002

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    On m' a fait le mal

    On a éteint ma vie

    Je me sens tellement sale

    Tel un cadavre pourri

     

    On m' a fait pleurer

    On m' a donné la souffrance

    Mon coeur fût enchaîné

    Et on a volé mes espérances

     

    Le coeur lacéré

    maintenant je suis

    beaucoup trop blessée

    pour apprécier la vie

     

    Depuis ce jour

    j' attends la mort.

    Depuis que ces vautours

    ont dévorés mon corps

     

    Ce corps n' existe plus

    Avec eux la vie s' est envolée

    Il ne reste que mon âme déchue

    Prisonnière de ce corps mutilé

     

    Mutilé de l' intérieur

    Rien n,y paraît physiquement

    Mais elle est là la douleur

    Qui fit de moi un être de tourments

     

    La mort apaisera ce mal

    ce mal qu' on m' a fait

    Cette haine d' animal

    Qui tua l' enfant que j' étais

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    Pourquoi?

    Pourquoi j'ai écris ça ... je me sens honteuse mais je sais qu'il faut que je combatte ce sentiment fautif.  Alors je laisserai ce récit ici.  Cela fait parti des expériences qui ont forgées ma vie et je dois l'accepter.
    July 01

    Je Brise le Silence!

    008L' inceste, le viol ... j' ai connue.  Mais pour l' instant je me contenterai de m' ouvrir sur cet inceste que j' ai subis de la part d' un oncle sans scrupule!  Beaucoup trop jeune, il m' initia aux caresses sexuelles, un jour alors que je devais avoir 8 ou 9 ans.  Dès les premiers contacts, je me suis sentis évidemment très mal mais aussi absolument incapable de repousser ses caresses.  Impossible de m' affirmer ni de parler!  Je suis restée figée comme une statue chaque fois que cela se passait, me trouvant entièrement dépourvue.  Enserrée dans ses bras, je pouvais difficilement me défendre, me débattre, il était bien plus fort que moi avec ses imposants six pieds.  De plus, il disait m' aimer et que c' était pour ça qu' il faisait ces choses.  Mais les caresses qui devraient pourtant être chaleureuses avaient tout de même un arrière-goût de malaise, de haine.  Mais ... il m' aimait ... pourquoi me plaindre alors ?

    026a Bientôt je suis devenue un peu sa complice dans ce rituel du soir.  Il achetait mes caresses et mon corps contre des privilèges et j' en venais même à aimer jouer à la "grande fille", jouer à celle qui rendait "mon oncle" heureux à un point tel que je me laissais berner par ses belles paroles et promesses grandioses et inimaginables.  Il m' emmenait sur sa moto et j' adorais le sentiment et la sensation de liberté absolue que j' éprouvais juste avec lui.  À neuf ans, il me donnait tous les droits et les privilèges d' adultes!  Je buvais de la bière, j' allais avec lui dans des petits bars miteux où il me présentait à ses chums comme étant sa nièce préférée.  Je fumais cigarettes et cigares, je conduisais son auto (sur les petits chemins de campagne), le ski-doo et je feuilletais même ses revues pornographiques!  Quand je me retrouvais au chalet avec lui, je n' étais plus une enfant mais une mini-femme.  J' étais beaucoup trop jeune pour ce genre de curiosité!

    Je jouais le jeu mais au fond de moi, je sentais que ce n' était pas bien.  Mais cela devait rester un secret entre lui et moi bien entendu.  Que l' On devait préserver soigneusement afin de ne pas faire de peine et blesser personne.  Surtout pas ma tante!  J' avais peur qu' on me chicane parce que je me laissais faire alors je préférais me taire.  Je me sentais un peu comme sa "blonde", il ne cessait de me répéter qu' il m' aimait ... et moi je le croyais!  Il me manipulait comme une stupide marionnette, une petite poupée gonflable tient!   Mes jeux d' enfants ont laissés la place à des jeux sexuels mais combien culpabilisants!  Je savais au fond de moi que c' était mal mais j' en venais presque à aimer ses caresses qui me faisaient sentir si importante.  Bien sur j' appréciais beaucoup moins le servir pour son propre plaisir, on s' entend que son engin dans ma petite bouche de fillette me donnait plutôt des hauts le coeur!  À ces moments là je me sentais comme un véritable objet, rien de plus.  Mais je me devais d' obéir car parfois sa caresse se faisait plus pressante, plus obligeante disons.  J' en avais peur ...

    021Non ... décidément je n' étais plus une enfant lorsque j' allais en vacances chez lui.  Plaisirs, liberté, tourments et frayeurs s' entremêlaient sournoisement dans ma tête et dans mon coeur si fragile.  Une multitude de sentiments ambivalents ont alors envahis mon âme et mon être tout entier et ce pour toujours.  À jamais, il aura semé le doute en moi ...

    Bien que banalisés dans mon subconscient, ces gestes honteux ont semés en moi le doute et la confusion.  À l' adolescence, avec mes chums, je ne savais donner de l' amour.  Je me contentais de recevoir et même là ... je me donnais tel un objet de plaisir seulement.  Ce que j' avais appris en fin de compte.  Ma vision de l' amour était complètement faussée et mes relations interpersonnelles sont devenues difficiles à cause de ce lien de confiance brisé que je qualifiais pourtant de "banal" (pour minimiser mes souffrances) jusqu'au jour où j' ai enfin décidé de parler, de m' ouvrir.

    Des difficultés au niveau émotionnel et sexuel m' ont amenés à parler enfin!  J' avais 18 ans.  Ce jour là je me suis libéré d' un énorme fardeau.  Ce secret pesait si lourd sur mon coeur!  Mon oncle étant alors divorcé de ma tante, cela m' a aidé. Par contre, aucune poursuite n' a été mise en branle (ce que je regrette amèrement aujourd'hui).  Il est parti dans la brume ... je ne sais où.

    Bien qu' aujourd'hui, je sache éprouver et jouir pleinement de l' amour, il semble que je n' en sois pas encore tout à fait guérie.  J' arrive à faire l' amour comme toute femme normale mais je n' ai pas encore réussis à faire la paix entière avec moi-même.  Cette dure épreuve à complètement détruit l' image que j' ai de moi-même.  Je me suis détesté longtemps sans savoir vraiment d' où cela provenait.  Maintenant je comprends un peu plus.

    019 Mon âme par contre est meurtrie, pas tout à fait cicatrisée et à tendance à l' autodestruction.  L' arbre de ma vie fût profondément entaillé alors qu' il commençait à peine à grandir.  Il a alors poussé un peu croche tout en se donnant des moyens de se protéger de nouvelles blessures.  Inconsciemment, je me suis retirée du monde et j' ai longtemps cru ne pas avoir ma place sur cette terre.  Selon moi, je ne méritais pas de vivre tout simplement.

    Je comprends aujourd'hui que je ne suis pas coupable de ce crime au sein duquel j' ai plutôt été la victime manipulée mais malgré moi je continues à penser que cela aurait pu être évité si j' avais su me défendre et dire "non"! Haut et fort!  Avertir mon entourage immédiatement dès les premières approches incorrectes.  Beaucoup de raisons ont fait que je lui ai laissé mon jeune corps entièrement à sa disposition.

    Je croyais qu'en enfouissant ce cauchemar très loin en moi, je m' en serais délivrée facilement.  Qu'en l' oubliant volontairement, je finirais par tuer ce démon mais voila que j' éprouve toujours cette haine de moi-même et de la vie.  C' est que j' ai probablement encore de grandes blessures en moi à guérir.  Car au fond de mon coeur, il y a une enfant qui pleure.  Une toute petite fille qui appelle au secours et qui implore mon aide mais surtout ... mon pardon!!!  Je dois faire face maintenant et affronter ces horribles souvenirs afin de m' en libérer une fois pour toute et retrouver le goût de vivre!

    Si je me raconte ici c' est aussi pour dénoncer ces gestes ignobles trop souvent infligés aux jeunes enfants!  C' est un crime très grave qui tue dans l' âme!  Soyons vigilants et portons une attention particulière aux signes qu' un enfant peut émettre.  Soyons à l' écoute S.V.P..  Et surtout; les victimes; BRISEZ LE SILENCE!

    Voici un poème que j' ai écris il y a de cela assez longtemps ... 

    T' aurais pas dû me tuer! 313236355

    Tu as pris ma vie

    Toi, qui disait pourtant m' aimer

    Oui, tu m' as littéralement trahie

    À tout jamais je suis blessée.

     

    Tu as anéantis ce que je suis

    Au dépends de ton seul plaisir.

    Bien que j' ai grandis depuis

    ce tourment me fait encore souffrir.

     

    J' ai pourtant tenté d' étouffer

    ses souvenirs trop honteux.

    Mais le mal m' a jadis tué

    Je ne vaux plus rien à mes yeux.

     

    De l' enfant enjouée que j' étais

    Tu as fait de moi un être déprimé

    Je tente de survivre désormais

    Avec le lourd fardeau du passé

     

    Tu as charmé ma faiblesse

    Tu as joué avec mon corps

    Tué mon âme en pleine jeunesse

    T' aurais pas dû, tu as eu tort!

     

    Tu as pris toutes mes richesses

    Elles se sont envolées très loin

    Pour ce vol, je te déteste

    Si je pouvais, je te frapperais de mes mains!!!

     

    T' aurais pas dû me tuer!!!

     

    2003-01-30

    Voilà pourquoi ça va mieux!

    331990goth23mk2znJe sais bien pourquoi ça va mieux nous deux; c' est que je me tais encore une fois, toujours et toujours.  Que j' essais de créer une vie idéale mais qui n' est pas mienne.  Les points chauds, je les fuis comme la peste pour ne garder présents que ce qui est beau, agréable.  Je me charge de tout faire pour éviter les querelles, pour qu' il n' y ait plus de cris dans ma maison, quoi qu' avec les enfants c' est presque impossible car elles ont bien appris qu' il suffit de crier pour obtenir ce qu' on veut!  Je suis le tampon dans cette maison et je le fais pour mon supposé bien-être .... tsss!!

    Mais il n' en est rien puisque je suis à nouveau un pantin.  La marionnette de tous qui acquiesce à la moindre demande dans le simple but d' acheter la paix.  Je déteste affronter à un point tel que je ne me fais même pas respecter dans ce que je désire ou ce que je suis profondément.  Je suis prête à me négliger dans tout mon être pour me faire croire à une vie meilleure ...

    J' ai toujours acheté la paix et je n' ai jamais appris à me battre.  Par contre, je veux que ça change et c' est pour ça que je tente d' y voir plus clair à travers mes écrits.